Quarante pays menacent l'Iran de sanctions pour la réouverture du détroit d'Hormuz, suscitant des craintes de guerre au Moyen-Orient et de répercussions terroristes en France.
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Quarante pays ont appelé à la réouverture immédiate et inconditionnelle du détroit d'Hormuz, menaçant l'Iran de nouvelles sanctions. Cette crise internationale suscite des réactions divergentes : tandis que Donald Trump envisage une opération militaire, Emmanuel Macron, depuis la Corée du Sud, estime une telle intervention irréaliste. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, met en garde contre un risque de guerre plus large au Moyen-Orient, aux conséquences dramatiques pour la planète. En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu exprime des craintes quant à un effet direct sur le terrorisme. Il annonce un renforcement de la sécurité pour les lieux de culte durant le week-end de Pâques, qualifiant la situation de préoccupation majeure pour l'État.